Le groupe du programme professionnel été 2014. De gauche à droite: moi avec une face de crazy; Marysa, une Canadienne Anglaise étudiante à la maitrise en psychologie; Chase, le ''coordanateur'' du programme pour professionnels; Claire et Stéphanie, deux étudiantes australiennes en ostéopathie. Comme vous pouvez le constater, j'étais la seule professionnelle diplômée (et avec de l'expérience) du groupe, chose que je ne m'attendais pas. Les filles ont été quand même bien capables de transmettre leur connaissances via nos projets communautaires. Pour ce qui est de Chase, il n'est pas du tout dans le domaine de la santé, alors il avait parfois un peu du mal à suivre ...
Avec les jeunes du Rainbow Room une maison de jeunes dans le bidonville de Imizamo Yethu. Nous y avons enseigné quelques capsules santé à la demande des jeunes. Ce que j'ai préféré par dessus tout est de danser avec eux pcq c'est à ce moment que je me suis sentie le plus proche d'eux. À chaque fin de leur rencontres, ils font des danses de groupes Africaines en rond. Leur voix puissantes, leurs corps souples et leurs sourires me resteront dans le cœur à jamais. Donnez généreusement pour le Rainbow Dream Trust, une lueur d'espoir pour ces jeunes défavorisés.
Notre travail avec le groupe Bethesda, genre de centre de jour pour personnes physiquement et/ou mentalement handicapés. Un peu moins ma tasse de thé que les jeunes de Rainbow Room, mais j'y ai quand même trouvé l'humanité derrière le sourire de ces gens malades ET défavorisé. Nous y avons enseigné des capsules de santé communautaires, essentiellement de soins d'hygiène. Donnez aussi généreusement pour cet organisme sans but lucratif qui donne une vie meilleure à ces gens.
Quelques photos du bidonville de Imizamo Yethu, à Hout Bay, Cape Town. Il est estimé qu'environ 40 000 âmes y vivent, tous entassés les uns sur les autres, dans des taudis construits avec des matériaux recyclés, souvent sans eau courante ni salles de bains. Comme vous le voyez sur la dernière photo, il y de l'électricité, mais les pannes sont courantes selon les habitants. Les services comme écoles, garderies, magasins, bibliothèques sont organisés, mais ils ne suffisent pas à comber les besoins de la popuation. Durant le régime politique de l'Apartheid, tous les non blancs furent obligés de laisser leur habitations et de partir vivre dans des bidonvilles comme celui là. L'aparheid est terminé depuis 1991, mais son héritage y vit toujours. Comment se trouver un emploi convenable et bien payé quand l'éducation a été dénié pendant des décennies? Difficile, alors on reste dans la pauvreté et nos enfants naissent dans la pauvreté. Ils naissent dans des endroits comme Imizamo Yethu ou les chances d'un avenir brillant sont très limités, faute de ressources.
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Malgré tout, j'ai trouvé les gens de Imizamo Yethy souriants et pleins de vie. Il y a de l'espoir, ça c'est certain.
Notre suberbe journée au District 6 Museum de Cape Town, qui relate les vestiges du cet ancien quartier multi-ethnique rasé pour les besoins de l'Apartheid. Nous avons eu le droit à un magnifique buffet de nourriture Sud-Africaines. Nos guides, Lucie et Collin, étaient uniques en leur genre. Merci!
Cape Town est un endroit splendide. Mais les inégalités sociales sont effroyables. Notre monde est injuste. Pourquoi ces jeunes, par leur lieu de naissance, sont-ils condamnés à une vie difficile, tandis que nous, les autres jeunes nés en ailleurs, avons nous tout tellement plus faciles? Qui a crée ce système et qui le subvient? Selon moi, en vivant dans ce système, nous participons tous à le consolider. Si l'ont décide de le rejeter, si l'on veut changer les choses, c'est à nous à prendre les choses en main. Un voyage ou un stage dans des régions démunies est un bon départ. Voir un photo de pauvres Africains dans un magasine GÉO est un chose, mais les rencontrer, jouer avec eux, rire avec eux, est une toute autre chose. Je sais maintenant, plus que jamais auparavant, que je partage tellement avec ces gens, aussi différents de moi qui puissent le paraitre. Nous sommes tous humains, tous reliés par un ancêtre commun.
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Ce voyage en Afrique ne fut pas le plus reposant, ni le plus facile, ni le plus satisfaisant. Chaque jour passés fut une remise en question intense de la vie, de ma vie, des raisons pourquoi je m'étais engagé dans un projet pareil, etc. Pendant ce voyage, j'ai réalisé qu'une combinaison de santé et relations internationales était tout à fait possible. J'ai décidé de m'inscrire à la maitrise en santé globale, et j'ai utilisé mes réflexions sur l'Afrique pour préparer ma demande. Ce fut un succès et j'ai été acceptée! J'ai aussi apprit à mieux me connaitre et je sais maintenant que je referai de la coopération internationale, MAIS maintenant avec des organisations mieux organisées. Je sais ce que je vaut comme professionnelle, et je veux donner le meilleur de moi-même, chose que je n'ai malheureusement pas pu accomplir l'été dernier.
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Les voyages changent une vie. Encore plus quand l'ont y change la vie de quelqu'un d'autre.



















